Très beau cadre, de beaux passages mais niveau canyon il ne se passe pas grand chose dans ces deux ravins !
Descente réalisée avec Maxime C.
Nous avons hésité à y aller vu la réputation de pollution… Effectivement, la discrète odeur de lessive habituelle – celle qui nous dit à coup sûr qu’il y a quelque part en amont une station d’épuration – était bien présente, mais vu le nombre d’insectes dans les vasques et le débit bien correct, on a supposé que ce n’était peut-être pas si pollué que ça ?? La descente est très courte (300 mètres !) mais offre quand même un ou deux petits biefs, une jolie cascatelle et une très belle baume à la sortie.
Descente réalisée avec Maxime C.
C’est sûrement la descente la plus intéressante aux alentours immédiats de Sisteron. Le premier encaissement offre pas mal de petits obstacles bien esthétiques et creusés tandis que la suite, en gros à partir de l’arrivée de la cascade de Ponchette en rive droite, est plus ouverte et donc bien moins intéressante. Nous avions initialement prévu d’enchaîner les deux, c’eut été une grosse erreur, surtout qu’il y a quand même 8kms de navette, faite à pied.
Descente réalisée avec Maxime C.
Troisième descente de ce petit bijou. Départ tôt à cause des risques potentiels d’orages dans l’après-midi, donc nous ne profiterons du soleil et de l’eau émeraude habituelle que pendant la seconde moitié du canyon. Le débit est sportif, le dernier orage datant de 36 h : nous éviterons donc le premier rappel de la poire de 4/5 mètres par la version hors-eau.
Au fait, c’était notre journée freeC02-canyon-attitude : départ et retour au camping de Vincel à pied uniquement, repérage du débit la veille en VTT par les plus courageux… La prochaine quand ??
Descente réalisée avec Daphné V., Florence M., Frédéric Gu., Laurence B., Nicolas Ca. et Pierre P.
Un bel affluent DU canyon français, le Verdon. On a même eu la chance d’avoir un petit filet d’eau sur la première partie jusqu’au sentier du Bastidon, au pied de la cascade de 105 mètres. De beaux creusements, même dans la deuxième partie que je craignais bien forestière vue du haut. Le débit du Verdon étant bien trop fort après les orages des dernières jours (semaines ??), retour en rive gauche au niveau du dernier ressaut par la via cordata, qui n’est en fait qu’un sentier raide sécurisé par endroits par des cordes pourries…
Descente réalisée avec Daphné V., Laurence B. et Nicolas Ca.
Que faire de court et de peu engagé quand on vient de se prendre un but dans les cascades de St-Maurin bien trop en eau ? Et bien cette cascade de 45 m (précédée de trois ressauts) au calcaire un peu pourri et à l’esthétique douteuse ! Bien sûr le retour s’effectua droit dans la pente et sous la pluie…
Descente réalisée avec Daphné V. et Laurence B. (et avec leur consentement plein et entier !!).
Lever matinal à 6h (toujours des risques d’orage !) pour enfin voir Vénascle en eau (bon pas jusqu’à la dernière cascade, quand même : le robinet s’est coupé deux cascades avant la confluence avec Angouire !). On n’est pas rentré de manière très claire dans le canyon, mais finalement on n’a pas trop bartassé. La deuxième partie du canyon est vraiment magnifique, dans un encaissement étroit et profond avec même un véritable oscuros. La troisième partie est plus ouverte, moins intéressante, mais on retrouve les paysages et les odeurs de Provence.
Descente réalisée avec Daphné V., Franck M., Laurence B., Nicolas Ca. et Nathalie B.
Nouveau pèlerinage dans mon premier canyon, une nouvelle fois en eau comme en 2008 jusqu’en gros à la fin du premier encaissement. Les jeux de lumière dans le petit défilé sont toujours aussi sympas ainsi que le débouché de l’encaissement à 90° dans un élargissement du ruisseau. La fin est moins intéressante et très peu en eau, mis à part le passage en rive droite sous l’énorme bloc qui donne un beau contre-jour.
Descente réalisée avec David B., Florence M., Laurence B., Jean-Philippe R. et Pierre P.
Balène enfin en eau et qui plus est plusieurs jours pour nous laisser le temps d’arriver depuis la grisaille rhônalpine ! Sympathique descente mais un peu décevante à cause de la boue déposée par les orages au fond des vasques et remuée par le premier, qui finalement seul aura droit à une belle eau émeraude dans cette succession de petits obstacles mignons. Heureusement, on s’est relayé en tête, ce n’était pas tout le temps Jean-Philippe !
Descente réalisée avec David B., Florence M., Laurence B., Jean-Philippe R., Pierre P. et Vanessa X.
Une bonne surprise à deux pas d’Angon. Bien sûr le canyon est encombré d’arbres (normal, on est dans la Yaute) et de quelques carcasses de voiture, mais il y a quelques obstacles mignons et surtout une superbe C45 avec un départ en goulotte. A faire plutôt après une période de pluie.






Descente réalisée avec Laurence B., Mathilde H. et Ouamar X.
C’est le voisin de Cruet, qui se combine bien avec lui. Autant la partie haute ressemble à celle du Cruet (donc pas très belle !), autant il y a quelque chose dans la partie basse, le ruisseau ayant creusé une série de petits obstacles dans du beau calcaire. Le débit était plus important, ça a aussi peut-être aidé !



Descente réalisée avec Anne-Claire S., Boris S., Laurence B., Patrick C. et Valérie F.
Descente bien médiocre d’un ravin aux cascades peu sculptées situé pourtant très près du canyon des Lavanches : on aurait pu espérer dans un instant d’optimisme une configuration de cascades un peu similaire ?! Il n’y a pas d’équipement, tout s’équipe sur des arbres parfois un peu sport à aller chercher. La vue sur la vallée et les vignobles savoyards nous consolera un peu… Et puis au retour de Jordanie, ça remet dans l’ambiance locale !


Initiation au bûcheronnage pour Anne-Claire sous la houlette d’une spécialiste haute-savoyarde.


Descente réalisée avec Anne-Claire S., Boris S., Laurence B., Patrick C. et Valérie F.
« Maintenant, dit l’Eternel, en route, traversez le torrent du Zéred. Nous avons donc traversé le torrent du Zéred. » Deutéronome 2:13
Nous l’avons fait aussi, mais pas dans le même sens ! Randonnée ? Trekking ? Canyonisme ? C’est à ce demander ce qui nous attendait en nous engageant dans ce canyon – cité donc dans la Bible – de 18 km, annoncé sans aucun obstacle ! Déjà, l’approche a été laborieuse : nous avons garé la voiture le long de la route et descendu deux à trois heures à travers un camp de bédouins, le désert rocailleux et enfin un canyon sec pour arriver au départ de la course, alors qu’une piste dont on ne connaissait pas le départ y arrivait très près (vive l’absence de cartes en Jordanie !). Certains sceptiques doutaient de pouvoir faire le canyon en s’y engageant dedans à midi après une navette de 65 km qui nous avait pris 2h30… Eh bien que nenni, nous ferons la descente en 6h30 sans trop mollir, un peu dans l’eau, beaucoup sur les berges, le long des lauriers roses et des palmiers. Nous avons rapidement croisé au passage les seuls véritables canyoneurs du séjour, un groupe d’israéliens bon-vivants très chargés qui réalisaient l’intégrale sur deux ou trois jours, avant d’arriver sur une série d’affluents, la plupart modestes, se jetant parfois au fond du canyon par de jolies cascades de tuf. Mais l’émotion la plus forte de ce canyon fut certainement la descente des encaissements de la fin, les plus intéressants sur le plan esthétique, faits de grès rose et violacé, aux formes lisses et rondes, au milieu d’une eau bleu ciel…









Une particularité des sources chaudes : le développement de bactéries thermophiles qui donnent ces tâches rouge-sang sur la roche.
Descente réalisée avec Anne-Claire S., Boris S. et Emmanuel B.
Le topo-guide d’Itaï Haviv parlait d’une « entrée impressionnante » dans une petite gorge bordée de palmiers. Eh bien, on n’a quasiment rien vu de tout ça, mis à part un charmant encaissement d’une vingtaine de mètres de long au niveau de la cascade de 5 mètres censée marquée la fin de la partie intéressante ! Je pense que depuis la parution du livre les strates verticales d’argile se sont effondrées sous l’effet des crues, formant une large gorge un peu dévastée qui n’offre plus aucun intérêt pour la pratique de notre sport… mais par contre très fréquentée les fins de semaine par les jordaniens, très adeptes des pique-niques dans les canyons…


Descente réalisée avec Anne-Claire S., Boris S. et Emmanuel B.




Descente réalisée avec Anne-Claire S., Boris S. et Emmanuel B.








Descente réalisée avec Anne-Claire S., Boris S. et Emmanuel B.
“The view which the Mujib represents is very striking… the valley looks like a deep chasm formed by some convulsion of the earth, into which there seems no possibility of descending to the bottom.” (John Lewis Burckhardt, explorateur et orientaliste suisse, 1812)










Descente réalisée avec Anne-Claire S., Boris S., Emmanuel B., Minna X. et un guide de la RSCN
Quitte à payer un guide pour avoir accès au Wadi Mujib et canyoner en gilet de sauvetage, nous avons pris la prestation « Malaqui trail », qui nous a permis de remonter jusqu’à la confluence (« malaqui ») Hiddan/Mujib et de nous engager depuis l’aval dans El Hidan. Quelle frustration !!! Nous ne parcourrons encadrés par un guide et accompagné d’un ranger du parc que 200 mètres de ce canyon somptueux ! L’eau est magnifique et abondante, le grès sculpté et paré de couleurs dignes des plus beaux calcaires, le canyon aquatique et ludique : 3.5/4 rien que pour ces obstacles. Tout le reste du canyon est interdit par décision du parc. Arghhh !





Descente réalisée avec Anne-Claire S., Boris S., Emmanuel B, Minna X., un guide et un ranger de la RSCN