Manue touchée par la grâce…
Descente réalisée avec Manue et Patrick.
Manue touchée par la grâce…
Descente réalisée avec Manue et Patrick.
Descente réalisée avec Manue et Patrick.
Descente réalisée avec Manue et Patrick.
Descente réalisée avec Gaëtan, Manue et Patrick.
Descente réalisée avec Gaëtan, Manue et Patrick.
Descente réalisée avec Gaëtan, Manue et Patrick.
Descente réalisée avec Gaëtan, Manue et Patrick.
Descente réalisée avec Gaëtan.
Descente réalisée avec Gaëtan.
Descente réalisée avec Gaëtan.
Descente réalisée avec Gaëtan.
Descente réalisée avec Gaëtan.
Descente réalisée avec Gaëtan.
Le fameux toboggan en goulotte de la 1ère partie.
La C82, bienvenue au milieu de la partie de marche dans les blocs.
Une cascade typique de la 3ème partie : jeux de couleurs et de lumières.
Descente réalisée avec Stéphane C.
Descente réalisée avec Stéphane C.
En lisant le topo-guide, ça pourrait faire rêver : un canyon grec qui se jette dans la mer ! Mais la réalité est un peu différente… Le canyon était quasi à sec en cette période de canicule et les amarrages (estampillés FFME, une ouverture d’un club français ??) placés tellement loin du petit filet d’eau de la première partie qu’on en pas beaucoup profité. La suite était sèche et bien sûr le canyon finissait dans les broussailles, la mer était encore à quelques centaines de mètres. Des beaux creusements tout de même, ça console !
Descente réalisée avec Stéphane C.
Longue randonnée aquatique dans un des deux collecteurs du mythique Mont Olympe. Quelques obstacles avec corde ponctuent tout de même la descente.
Descente réalisée avec Stéphane C.
Une boucle de six heures avec de bons passages sangliers pour finir par se tromper de vallée et revenir bredouille à la voiture. On cherchait au départ à gagner l’amont d’un canyon qui paraissait prometteur non loin de la frontière grecque, au sud de Konopiste.
Bilan de la journée façon Bridget Jones :
– intrusion (sans le savoir) dans une zone frontière strictement interdite
– 1 bonne heure de lutte contre les taons géants macédoniens (cf. P. Timsit : « ils piquent pas, ils t’empalent ! »)
– le carter de la canyon-mobile percé sur la piste
+ 2 tortues observées dans leur milieu naturel
+ Un vieux sentier élagué à la machette
+ pas mal de kilo-calories perdues
La canyon-mobile stressée nous fait un ulcère.
Parcours et rééquipement d’un canyon ouvert il y a quelques années par nos amis de la Société Spéléologique de Macédoine.
Les macédoniens font décidément bien les choses : une topographie géante du canyon est affichée à l’entrée du village !
Panneau d’avertissement au départ du canyon.
Nicola dans le premier obstacle fraichement équipé (il se shuntait auparavant).
Violetta, visiblement très heureuse de faire son premier canyon !
Caracal en plein rééquipement de la plus grande cascade, qui sera maintenant fractionnée pour limiter les frottements.
Ivan dans un passage un peu technique.
Un saut très gracieux de Caracal !
L’équipe au complet. De haut en bas et de gauche à droite : Violetta, Nicola, Ivan, Yves, Sofija et Caracal.
Réconfort à la sortie du canyon…
Descente réalisée avec Ivan, Nicola, Sofija, Stéphane C. et Violetta.
Pour trouver une cascade à ouvrir, il suffit de suivre les panneaux ! (vodopad Duf en alphabet latin)
Les premiers obstacles ne sont pas très prometteurs…
C’est déjà beaucoup mieux !
Un curieux creusement au bout de ce toboggan.
Départ du rappel dans la belle cascade sous bloc coincé.
La cascade terminale. Pour une photo beaucoup plus réussie, allez-voir ici
Groupe folklorique à la fête du village.
Descente réalisée avec Stéphane C.